Chronique

Ralentir #7

Semaine 7 (7 nov/ 13 nov 2016)

« Mes amies m’ont bichonnée, que du réconfort en cadeau !! Celui qui panse et fais grandir, celui qui nourrit et fait pétiller les papilles, celui qui amène le monde dans mon salon, celui qui me rend jolie, celui qui me couvre le bout des doigts, le haut de ma tête tout entier et mon cou avec douceur… Que du bon pour réchauffer le cœur, le corps et l’âme !

La pluie et le froid s’installent. Et bizarrement, j’y échappe… Il pleut certes, mais de façon discontinue. Je passe entre les gouttes quasiment toute la semaine et pour le reste du temps, les synchronicités me régalent ! Les seules fois où du courage est sollicité pour mettre le nez dehors et qui plus est monter en selle, de belles coïncidences s’invitent… Amis ou famille arrivant comme par magie  au moment opportun. Que des cadeaux ! Depuis deux semaines, le livre de ma vie est ouvert à la page cadeau et le reste. Merci, merci, merci…

Les courses, ou comment faire du ravitaillement un jeu de tétris… et comment, surtout, se défaire du surperflux avec légèreté…

Tout doit entrer dans mes deux sacoches et atteindre un poids acceptable pour maintenir à la fois l’équilibre et un confort de circulation. J’ai trouvé les sacs optimum : un sac = une sacoche ! Si ça dépasse du sac, ça dépasse de la sacoche. En fait, c’est facile et les courses deviennent un jeu. Ne prendre que l’essentiel, rien que l’essentiel et seulement l’essentiel… Je fais des économies. Je prends uniquement ce dont j’ai absolument besoin et c’est tout. Pas la peine de plus, ça ne rentrera pas de toute façon… Le jeu c’est surtout l’emboitement dans les sacs dans le respect du volume. Au bout de quelques essais, tout cela se fait d’un simple coup d’œil avant même la mise en sac !

Je joue avec le temps, pas seulement avec le temps qu’il fait  mais aussi avec le temps qui passe… Je découvre ô combien mon rythme de vie ralentit. C’est un vrai plaisir conscient ! C’est certainement ce qui amenait d’autant plus d’incompréhension de ma part devant les automobilistes ultra pressés. Je sais qu’il ne sert à rien d’accélérer et encore moins quand on est pressé ou en retard… Cela ne fait qu’accentuer le niveau de stress. C’est physiologique ! La précipitation risque de surcroît d’apporter avec elle un lot d’inattentions et de maladresses… Rien de mieux pour amplifier notre inconfort ;-)…

N’est-il pas appris aux secouristes d’arriver sur un lieu d’accident dans le calme et de prendre méthodiquement le temps de faire un à un les gestes de secours qui s’imposent ?

En cas d’urgence, ralentissons ! »

Tissez un autre regard sur le lâcher-prise…
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